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Apprendre et savoir

28 Juin

Les subtilités des méandres du Dressage

  • Par Jean Louis Rouchy
  • Dans Apprendre et savoir
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Depuis des temps immémoriaux, tous les gens intéressés aux chevaux pour des raisons variées, curiosité, le loisir, le travail, et au début de l’équitation n’ayant aucune connaissance de ce qui allait se passer une fois sur le dos du cheval, chacun cherchant d’abord l’équilibre, puis agissait comme il le pouvait en fonction des réactions physiques du cheval et aussi suivant son propre tempérament et sensibilité se livrait aux premières études des réactions de l’animal, puis des siennes propres qui le plus souvent se transformaient en combat singulier cheval-cavalier ou l’animal sortait toujours vainqueur.

Puis ce fut les premières victoires physiques du cavalier qui fini par trouver  son équilibre et une certaine stabilité en  restant de plus en plus longtemps  en équilibre sur ses deux fesses, ce qui lui permis d’inventer le matériel nécessaire à son confort d’une part puis d’autre part de d’inventer des instruments plus ou moins de torture pour dominer l’animal par la force, voir par la terreur, ce fut les premières découvertes de Xénophon, employer le cheval pour faire la guerre.

Mais Xénophon fut aussi le premier observateur du comportement du cheval dans sa façon  de ce nourrir, dans son comportement en liberté, puis fut le premier vétérinaire équin en quelque sorte.
Xénophon a rédigé un traité sur l’équitation, qui ne fut  pas le premier puisque, j’ai relevé dans mes recherches que le tout premier traité sur l’équitation a été rédigé 10 siècles (vous avez bien lu) avant Xénophon
La cavalerie sous l’égide de Xénophon était un des moyens de penser et de réflexions dont certaines avec le temps devinrent des citations pédagogiques tel que « interroger c’est enseigner »

Je conseille vivement aux personnes intéressées de se munir du tome 1 des œuvres complètes de Xénophon traduit par Eugene Talbot (1859).

Puis le temps passant les chevaux quittèrent l’agriculture, pour les guerres de 70 puis celle de 14-18 et là tout les hommes de troupes ainsi que leurs chefs étaient sur le dos des chevaux plusieurs heures par jour afin d’apprendre à faire des moulinets avec un sabre sans couper les oreilles de leur monture, ce fut l’époque ou les officiers s’intéressèrent de plus en plus aux détails de l’art de se servir des aides, ce qui donna déjà différentes écoles suivant la spécialité   des officiers et sous officiers enseignants, ce fut un grand moment de recherche, de découvertes mais les bases restaient les mêmes c’est-à-dire être suffisamment adroit avec son cheval pour donner des coups de sabre, et ne pas en recevoir pour rester en vie.

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C’était donc l’exploitation d’une forme d’équitation toujours pour faire la guerre, puis la mécanique est venue remplacer la traction animale, petit à petit à remplacé le transport des troupes, puis les tractions de matériel tel que les canons et autres matériels de guerre, l’équitation restant l’apanage d’une élite amoureuse inconditionnellement des chevaux et les incitèrent à une nouvelle  forme de recherche et d’expression équestres, et les discutions techniques fusèrent   dans des revues spécialisées ce fut l’ère des batailles épistolaires des grands maitres de l’époque qui nous rapprochèrent plus ou moins de la vérité équestre, ou plus exactement nous ouvrirent les portes d’une recherche plus fine et non plus basées que sur  la justesse des aides.

En effet, le fait d’avoir une grande et parfaite connaissance des aides n’est absolument pas suffisante pour les expressions équestres de haute école qui restent caduques sans une grande connaissance de la psychologie  animale d’une part et supprime ou empêche le développement chez les cavaliers « à la sauvette « de l’exploitation subtile des rythmes et cadences dans les mêmes temps que celui du cheval.

En effet, il est nécessaire pour le cavalier, lorsque celui-ci connais parfaitement le rôle, l’utilité, ainsi que le dosage des aides, d’avoir le même rythme et la même cadence de ses propres articulations que celui du cheval, pour que ce dernier ne soit pas en contre-cadence avec le cavalier.

Prenons l’exemple de l’appuyer gauche illustré par la photo jointe, dans cet exemple le cavalier doit effectuer une pousser sur l’épaule droite du cheval ver la gauche, si cette poussée n’est pas faite au bon moment avec une descente de la fesse gauche du cavalier le cheval croisera le bas des ses antérieure, alors que dans cet appuyer démontré, le croisement est obtenu au dessus du genou de l’antérieure gauche du cheval.   

Il est évidant que pour obtenir un tel appuyer ou un mouvement équestre de même modèle, il faut le temps nécessaire que peu de cavaliers prendront…

Mots-clés :Xénophon
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Jean Louis Rouchy
Doyen des enseignants instructeurs de la FFE encore en activité

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